Joan Beringer, le « p’tit Frenchy » qui grimpe en NBA
Il y a des soirs où la meilleure pub pour un jeune, ce n’est pas une ligne de stats flashy. C’est un détail. Un passage éclair. Une présence qui ne ment pas. Et, dans la large victoire de Minnesota face à Miami (122-94), Joan Beringer a encore eu droit à ce genre de moment.
Cinq minutes sur le parquet, ce n’est rien sur une feuille de match. Pourtant, cinq minutes peuvent suffire à rappeler pourquoi un staff s’accroche à un profil, pourquoi un vestiaire le protège, pourquoi le joueur lui-même continue de gagner du terrain...