Iran : «C’est ainsi que nous sommes réduits à regarder le ciel, d’où est censé tomber notre salut», par Javad Djavahery
L’Iran n’était pas seulement en péril parce qu’un dictateur le gouvernait ; il l’était aussi parce que les consciences iraniennes — celles de la minorité dominante comme celles de la majorité dominée — n’ont pas voulu ou pu, voir le désastre qui venait, analyse le romancier Javad Djavahery.