Face aux fortes intempéries, des agriculteurs en première ligne
Il passe, résigné, dans son champ de carottes aux allures de rizière. "J'ai déjà perdu entre 10 et 15% de ma récolte, potentiellement 30% si je n'arrive pas à ramasser ce qui reste", soupire-t-il, les bottes engluées dans la boue à Roz-sur-Couesnon (Ille-et-Vilaine).
Dans le Lot-et-Garonne, Jean-Pierre Sanz se désole de voir au moins la moitié de sa production inondée, notamment ses kiwis, une espèce qui "ne supporte pas l'eau".
Terrains impraticables, légumes pourris, bâtiments inondés... Ces...