Hébergé chez un ami ou une tante, "pas à la rue mais en galère"
"On n'a plus de vie familiale, ni de stabilité à cause de cette histoire de logement. On n'a plus de vie, on tourne en rond", raconte à l'AFP Shérazade, 47 ans, qui n'a pas souhaité que son nom soit cité et n'a plus d'hébergement stable depuis deux ans et demi.
Depuis août 2024, elle et ses trois enfants changent tous les 15 jours de logement, "pour ne pas être trop pesants" pour les trois amis qui l'hébergent, moyennant environ 200 euros par mois, à tour de rôle à Paris.
"On laisse des affaires un peu partout...