L’érotisme algorithmique
Avant d’avoir des histoires d’amour avec l’Intelligence artificielle, comme nous l’expliquait Libération cette semaine, nous avions accepté de soumettre notre libido aux applications de rencontres sur nos smartphones qui gèrent nos émois amoureux comme un DRH.
Nous avons gamifié le désir et personne n’a levé le petit doigt. Ce qui autrefois déchirait les chairs, consumait les nuits dans une urgence bestiale et qui n’avait besoin d’aucun manuel d’utilisation, s’est pétrifié en interface...