Corée du Sud : et à la fin, c'est la démocratie qui gagne
La destitution vendredi 4 avril, du président sud-coréen, Yoon Suk-yeol, n’a pas fait que des heureux. Si les quelque 100 000 opposants au dirigeant, rassemblés au cœur de Séoul pour écouter le verdict, se sont réjouis de la décision prise à l’unanimité par les huit juges la Cour constitutionnelle, les partisans du dirigeant déchu ont, à l’inverse, cassé les vitres d’un bus de la police. Certains ont crié : "Debout, nous devons protéger notre président ! Nous allons tuer Lee Jae-myung", le leader de l’opposition.