Comment l’IA entre dans les cabinets d’avocats : "Elle retire aux profils juniors toute pensée critique"
C'est une première alerte sur les dérives des outils automatisés que Me Koum Dissake, aujourd’hui avocate, n’a jamais oubliée. Surtout à l'heure de l'intelligence artificielle. "Alors que j'attendais une date de soutenance, j'ai reçu le 7 octobre 2015 un message de mon université m'indiquant que je ne pouvais soutenir ma thèse au motif que celle-ci présentait de nombreuses similitudes avec d'autres travaux... Un logiciel de détection de plagiat indiquait, dans un rapport d'analyse automatisé, que mon travail n'était pas le mien.