Du mirage américain à "l'enfer" d'une prison au Salvador
Rentré à la maison, la première chose que ce migrant vénézuélien fait, après avoir embrassé sa mère, sa femme, sa fillette de six ans, c'est de brûler le short blanc qu'il portait au Centre de confinement du terrorisme (Cecot), prison de haute sécurité construite par le président salvadorien Nayib Bukele.
Là où les gardiens lui ont dit à son arrivée: "Tu vas mourir ici!" Là où il est resté coupé du monde, de ses proches, de ses avocats, avec 251 autres Vénézuéliens accusés sans preuve d'être membres...